Philomela.

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Deux monts plus vastes que l’Hécla
Surplombent la pâle contrée
Où mon désespoir s’éveilla.

Solitude qu’un rêve crée!
Jamais l’aube n’étincela
Dans cette ombre démesurée.

La nuit! la nuit! rien au delà!
Seule une voix monte, éplorée;
O ténèbres, écoutez-la.

C’est ton chant qu’emporte Borée,
Ton chant où mon cri se mêla,
Eternelle désespérée,

Philoméla! Philoméla!

CATULLE MENDÈS.

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