Madrigal à Émilienne d’Alençon

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Vous nous faites voir vos deux cuisses,
Laissez-moi vous montrer les miennes,
C’est le moins que faire je puisse.

Pour vous c’est un marché, je crois,
Avantageux, car j’en ai trois,
Vu qu’il m’en pousse une troisième
Au même instant que je vous vois,
Beauté que j’aime.

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